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ASAP - Universite´ Lille
Association de Solidarite´ des Anciens Personnels
de l'Universite´ de Lille

ASSEMBLÉE GENERALE 2020

Rapport moral 2020
vendredi 6 mars 2020

AG de l'ASAP

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Rapport moral

Dans ce rapport moral, le premier de notre jeune association, on présentera, sans séparation formelle, le bilan de nos activités depuis sa création et les perspectives d’activités pour l’année en cours.
Nous souhaitons qu’il soit l’objet d’échanges entre nous permettant bien sûr d’apprécier ce qui a été fait mais surtout de nous projeter dans l’avenir. C’est pourquoi nous avons décidé de le publier sur le site de l’ASAP afin de donner une plus large place à la discussion lors de l’AG.

Mise en état de marche de l’ASAP
Une partie importante de l’activité du CA de l’ASAP a été tout d’abord de mettre celle-ci sur les rails, de la mettre en état de marche. Cela n’est pas complètement terminé mais est très bien avancé.

Il nous a fallu d’abord gérer la période transitoire entre la mise en extinction de nos deux associations originelles le premier Janvier 2019 et la mise en place opérationnelle de notre nouvelle association. L’ASAP a acquis une existence juridique par la publication de sa création au JO du 2 février 2019. Sa mise en place opérationnelle a été réalisée lors de l’AG du 12 mars 2019 avec l’élection du premier Conseil d’Administration suivi de l’élection du bureau au CA du 19 mars 2020. On ne peut que se réjouir du nombre d’adhérents qui ont articipé à cette AG que l’on peut considérer comme constitutive. (336 adhérents étaient en effet présents ou représentés). Cette participation traduit l’adhésion à la démarche de fusion.

Durant la période transitoire (entre le 1 janvier et le 12 mars) c’est la réunion des deux anciens CA qui a mené les diverses opérations de fusion avec un rythme très soutenu du nombre de réunions. Nous avons veillé à ne pas trop impacter les activités de l’ASAP à destination des adhérents.
Une première préoccupation a été de lancer une campagne d’adhésion auprès de l’ensemble des retraités des divers secteurs de l’université. Il nous fallait en effet nous adresser, au-delà des collègues d’ex Lille1 et d’ex Lille3, à des collègues venant d’autres composantes. Cela n’a pas été facile car nous n’avions pas de listes d’anciens collègues pour les autres composantes. On s’est donc adressé plus spécifiquement aux nouveaux retraités en participant à la journée de préparation à la retraite et à la cérémonie de départ en retraite. Le résultat a été significatif. Nous avons atteint en effet le chiffre de 635 adhérents au 31 décembre 2019. Si ce nombre est encourageant il cache le fait que nous n’avons réussi qu’une implantation limitée dans les composantes que nous ne couvrions pas. Nous avons encore incontestablement des marges de progression car il y a des secteurs où il y a peu d’adhérents. On peut penser au droit. Des efforts doivent encore être faits pour faire connaitre notre association ce qui implique un effort dans le domaine de la communication. Au 7 mars 2020 nous sommes 540 adhérents. Une relance vient d’être réalisée.

En même temps que la structuration de notre association se mettait en place, nous avons entamé le processus de reconnaissance de l’ASAP par l’université avec comme objectif une nouvelle convention, nos conventions précédentes étant arrivées à expiration. Nous savons tous que le soutien de l’université est fondamental et qu’il est objectivement très important. Il nous a donc fallu argumenter sur les apports de l’ASAP à l’université montrant ainsi que le soutien de l’université n’était pas sans contreparties de notre part.

Nous avons donc réalisé tout un travail sur les apports de l’ASAP à l’université qui a été repris en annexe de la convention-cadre.

En faisant ce travail nous nous sommes rendu compte que nous étions certainement une association d’anciens tout à fait originale dans le paysage universitaire, on pourrait être tenté de dire « unique ». Et cela pour deux raisons essentielles ; d’une part parce qu’elle a vocation à s’adresser à tous les anciens personnels. D’autre part du fait de la grande variété de ses activités, en particulier celles en lien avec l’université : conservation du patrimoine scientifique, travaux sur l’histoire de l’université, recueil de la mémoire orale, conservation des archives, solidarité intergénérationnelle... On peut dire que l’ASAP est intégrée à l’écosystème de l’université de Lille. C’est sur ces bases que le CA de l’université a voté à l’unanimité la reconnaissance de l’ASAP le 7 février 2019.

Ce premier point était indispensable pour avancer vers la conclusion d’une convention avec l’université, on devrait dire de diverses conventions comme on va le voir maintenant.

Une convention-cadre a été signée le 28 novembre 2019. Elle est le résultat d’un long processus. Elle reprend dans son préambule les objectifs qui sont spécifiés dans nos statuts et en annexe le texte sur les apports de l’ASAP. Elle est établie pour une durée de 6 ans. Elle se complète par des conventions spécifiques, pour l’instant au nombre de 4.

Tout d’abord, une convention de mise à disposition de Joane Daubenfield, pour une durée de 3 ans, avec une augmentation de sa quotité de travail. Cela a permis une amélioration de l’accueil des adhérents puisqu’elle se traduit par l’ouverture depuis le premier octobre du secrétariat de l’ASAP du lundi au jeudi, matin et après-midi. C’est pour nous tous un plus important. C’est un point de stabilité pour Joane. C’est aussi le signe tangible de l’intérêt que porte l’université à notre association et de son soutien. Comme maintenant tout est quantifié l’estimation de cet apport est de l’ordre de 45 000 €.

La seconde convention concerne la mise à disposition de locaux  : ceux que nous occupons sur la cité scientifique et sur pont de bois (où nous récupérons la salle occupée par l’amicale des anciens et amis de Lille3) ; par contre nous n’avons pas encore réussi à avoir une salle dédiée sur le site santé. Le chiffrage de cet apport est en cours. A côté de ces locaux permanents nous pouvons bénéficier de la mise à disposition de locaux pour des activités spécifiées (salle de danse par exemple) sur la base de conventions particulières.

Nous venons de finaliser une troisième convention relative aux prestations de services de l’université. Elle concerne en particulier notre intégration dans le système informatique de l’université et la communication. C’est d’abord pour les anciens de l’université la possibilité de conserver une fois en retraite une identité numérique « univ-lille » permettant de bénéficier d’une boîte mail, d’avoir accès à certaines fonctionnalités de l’intranet, de recevoir la newsletter de l’université. En fait c’est la reprise et la généralisation de ce qui se faisait sur la cité scientifique mais qui ne se faisait pas nécessairement ailleurs. Il convient d’attirer l’attention sur le fait que cette possibilité de conserver une telle identité numérique n’est valable qu’un an mais qu’elle est renouvelable. Soyez donc vigilants car ce renouvellement n’est pas automatique. Nous avons aussi, dans ce cadre, obtenu la possibilité d’une réactivation d’une identité numérique pour ceux ou celles qui l’avaient perdu. La procédure à suivre se trouve dans les ASAP-infos du 7 Janvier et 18 février. Si des problèmes subsistent il faut nous en faire part.

Cette convention nous a aussi permis de réorganiser et de moderniser notre informatique, de bénéficier de l’hébergement de notre site web, de diverses listes de diffusion, de nous intégrer ainsi dans le système d’information de l’université. Cela a un coût dont nous parlerons dans le rapport financier mais nous donne de la sécurité.
Cette convention nous permet aussi de bénéficier de l’imprimerie de l’université et de diverses prestations. Elle concerne aussi notre relation avec le service de communication de l’université.

Là encore l’effort financier de l’université sera chiffré. On ne peut pas douter qu’il sera très conséquent. Une partie de cette convention concerne aussi la communication.

Une quatrième convention a, elle, été signée le 9 octobre 2019 en présence d’Emmanuelle Chartier- Jourdan vice-présidente vie citoyenne. Elle est relative à la solidarité intergénérationnelle et elle a fait l’objet d’articles dans le bulletin. On en parlera plus tard en abordant les actions de solidarité de l’ASAP.

D’autres conventions peuvent être envisagées à l’avenir. On peut penser par exemple à une convention concernant nos activités patrimoniales au sens large : conservation du patrimoine scientifique, histoire et archives.

Chacun aura compris que cela a mobilisé pas mal d’énergie. Mais nous avons ainsi un cadre conventionnel fort dans lequel il sera d’inscrire dans la durée nos interventions.

Des activités maintenues et développées

Le contexte dont on vient de parler longuement n’a cependant eu que peu d’impact sur le dynamisme de notre association comme on va le voir en brossant le panorama des activités de l’année.

Le succès des ateliers qui sont, avec le travail sur l’histoire et la solidarité, les activités récurrentes les plus anciennes, ne se dément pas. Ils se déroulent dans une atmosphère conviviale. Ils ont fait l’objet d’une description dans le premier bulletin de l’ASAP.

L’atelier « jeux mémoire  » rassemble un public toujours fidèle au bâtiment P3 qui jouxte celui de l’ASAP. Une atmosphère studieuse y règne quand on y rentre. La concentration sur les divers exercices qui rythment la séance est forte ; elle se libère au moment de leur correction. Jeanine et René Dutriez n’oublient jamais un petit café en cours de séance, pour un moment de partage et de détente.

L’atelier travaux manuels, notre plus ancien atelier est toujours vaillant avec son lot d’assidus. Une grande variété d’activités y est proposé puisque le thème change à chaque séance ou presque. Quand j’y suis passé en novembre c’était la confection de petits lutins pour Noël. Il en est de même pour l’atelier patchwork et travaux d’aiguilles. Toutes les participantes de ces deux ateliers sont heureuses de se retrouver régulièrement à la fois pour avancer leur travail mais aussi pour échanger. On peut admirer la qualité esthétique de leur production lors de l’exposition annuelle.

Les ateliers d’informatique accueillent un public varié à la recherche de solutions aux problèmes qu’ils rencontrent. Ils offrent un vaste spectre d’activités. Pour les collègues moins avancés dans le maniement de l’informatique et des logiciels c’est de la formation de base et de l’aide à la résolution des problèmes concrets qu’ils rencontrent dans diverses configurations : windows, Apple,ou Linux. Cela permet de répondre à beaucoup des préoccupations exprimées. Ce sont, pour d’autres -des mordus d’informatique- des rencontres pour approfondir leur réflexion et leur expérience : atelier arduino. Quand on entre dans l’atelier il y a un mélange de sérieux et de bonne humeur dans une logique de partage d’expériences.

Pour leur part les deux ateliers d’entretien de la forme drainent un public fidèle qui a connu un léger renouvellement cette année. Depuis cette rentrée universitaire nous pouvons profiter de l’excellence des installations du nouveau Cosec sur la cité scientifique, de sa salle de danse, pour les divers exercices qui nous sont proposés, et que chacun réalise sans forcer dans la limite de ses possibilités mais que tous et toutes apprécient grandement. Il reste de la place le jeudi matin. Christine Leprêtre en assure la coordination. Une nouvelle intervenante : Sylvie Pelayo.
On peut voir se construire une nouvelle salle de sports sur le site de pont de bois. S’il y avait des demandes on pourrait peut-être délocaliser une activité. C’est à voir.

L’atelier yoga se déroule dans une salle de l’espace culture dans une atmosphère concentrée et zen. Le groupe est un peu restreint et il serait bien qu’il puisse s’étoffer un peu. Tout le monde est très satisfait. Alors si vous avez envie d’essayer, rendez-vous dans la salle du yoga à l’espace culture un vendredi matin prochain.

Lors de la réunion de rentrée vous avez pu apprécier la prestation de la chorale. Elle se réunit régulièrement au P7. Le départ pour des raisons de santé de Gisele Rasson qui a été à l’origine de sa création la fragilise d’autant plus que Ginette sa belle fille qui l’a remplacée comme chef de chorale risque de la suivre. Comme il y a un souhait fort de continuer ensemble, le groupe trouvera on peut l’espérer les ressorts nécessaires pour poursuivre.

Les ateliers relevant d’une discipline artistique manifestent toujours une vitalité certaine. Certains sont complets (terre) d’autres le sont presque (mosaïque). Les ateliers peinture et aquarelle ont retrouvé une certaine vigueur. On y travaille dans la complicité des uns et des autres, pour ne pas dire la bienveillance, dans la bonne humeur et la convivialité. Ce sont des lieux de créativité où chacun s’attache à définir un projet qui prend forme peu à peu sous le regard amical des autres et leurs conseils.

L’exposition arts et création qui s’est déroulée du 13 au 24 mai 2019 a été accueillie au sein de l’espace culture de la cité scientifique. C’est un bel espace bien adapté. Chacun a pu apprécier la grande variété et la belle qualité des différentes oeuvres présentées. Cette exposition n’accueille pas seulement les travaux des artistes de nos ateliers mais les oeuvres de tous ceux qui souhaitent voir exposer leurs compositions. Tous ceux qui s’adonnent à une pratique artistique sont les bienvenus. La prochaine exposition ( ce sera la 24ème) se déroulera à nouveau à l’espace culture du 2 au 12 juin 2020. C’est un peu tardif par rapport à nos souhaits, mais l’espace culture doit accueillir auparavant une exposition qui n’était pas prévue à l’occasion des 150 ans du tableau de Mendeleïev. Cette exposition sera à nouveau coordonnée par Evelyne Delanaud qui voguera vers d’autres cieux l’an prochain. C’est un pilier des ateliers artistiques qui nous manquera même si on peut espérer la voir de temps en temps.

Ce n’est pas la seule bénévole qui souhaite mettre fin à son rôle d’animation : on a évoqué le cas de la chorale avec Gisèle Rasson, et on peut penser à Henri Dubois animateur de l’atelier mosaïque. Tous ces animateurs bénévoles se dévouent depuis bien longtemps et il est normal qu’ils souhaitent une relève. Ce sera un des enjeux de l’année à venir que de trouver les hommes ou les femmes permettant d’assurer la pérennité de ces activités.

On peut au nom de vous tous et toutes les remercier vivement. Ils font vivre ces divers ateliers dans un esprit de partage et de convivialité.

On avait envisagé la création de nouveaux « ateliers » et des suggestions avaient été faites à la réunion de rentrée : vélo, généalogie, cinéma, lecture, jeux de plateau… Cela ne s’est pas concrétisé cette année, ce n’est pas une raison pour ne pas persévérer. Mais il faut mieux connaitre vos attentes, vos préférences, trouver des animateurs et l’ASAP peut se charger du soutien logistique. Le débat qui va suivre est un moment où peuvent s’esquisser des propositions nouvelles.

Les randonnées-balades (on ne fait plus la distinction mais on affiche le nombre de kilomètres prévus et la difficulté) ont quelque peu évolué cette année. On est passé du vendredi après-midi au jeudi après-midi. Le nombre de propositions a été augmenté. Il dépend de la disponibilité des uns et des autres pour proposer des randonnées. Bernard Belsot a reçu le renfort de François Xavier et de Monique Sauvage pour l’organisation. Le pool d’accompagnants volontaires se développe avec Chantal Duprez, Pierre Lecouffe, Geneviève Cresson et d’autres à l’occasion mais il est encore sous dimensionné et Bernard Belsot souhaite que d’autres volontaires puissent s’y agréger. Ce qui n’a pas changé c’est que sont invités ceux et celles qui sont inscrits sur la liste ad hoc auprès du secrétariat de l’ASAP. Cette inscription permet de recevoir quelques jours avant, le point de départ de la randonnée mais aussi de prévenir d’une annulation en cas de mauvais temps. Si vous n’êtes pas inscrit, si vous voulez participer à l’une ou l’autre de ces balades randos alors inscrivez vous. Si vous avez envie de nous faire découvrir un parcours original, n’hésitez pas à le proposer. Parmi les prochaines randonnées on peut retenir celle au mont de l’Enclus. C’est un peu plus loin et pose la question non encore résolue d’un possible covoiturage.
Comme l’an dernier nous avons organisé deux randonnées lors des mois d’été qui sont un peu longs pour certains. Ils ont bien fonctionné. On les reprendra.
Lors du dernier repas des plus de 80 ans deux convives ont demandé pourquoi on ne ferait pas une sortie d’une journée en été pour rompre un peu l’isolement avec un programme allégé. C’est à étudier. Peut-être que la proposition de la commission voyages-sorties que présentera Bernard Delahousse permettra de répondre à cette demande.

Comme chaque année la journée au vert est le point d’orgue de l’année de randonnées. Elle s’est déroulée en juin dans le cadre prestigieux de l’abbaye de Gosnay dans le Pas de Calais, près d’Arras où nous avons enchainé balades autour de cette abbaye et repas dans un restaurant fort agréable. Il faisait beau et chacun a pu profiter de cette belle journée. Pour cette année elle aura lieu le 25 juin en pays de Pévèle, le royaume de Françoise Verrier. Elle se déroule toute la journée avec un intermède pour le repas de midi dans un estaminet.

Les visites de jardins accueillent au beau temps un public averti. A chaque fois ce sont des jardins magnifiques qui sont proposés et leurs concepteurs en parlent avec passion suscitant ainsi de riches échanges. Ces sorties sont bien sûr terminées pour l’instant, mais elles reprendront avec le printemps. Là encore il faut s’inscrire auprès de Joelle Morcellet.

J‘en arrive maintenant aux voyages et sorties. Cela fait déjà 4 ans que les 2 associations fondatrices de l’ASAP travaillent de concert pour proposer à leurs adhérents des programmes de voyages et de sorties diversifiés, abordables et répondant aux attentes des adhérents, telles que formulées lors des réunions de rentrée successives. Le cru 2019 sous l’égide officielle de l’ASAP a tenu ses promesses avec 4 voyages (Lacs Italiens, 74 inscrits, donc 2 groupes – villes hanséatiques d’Allemagne du Nord, 44 inscrits - Afrique du Sud, 31 inscrits - et la croisière sur la Garonne, 27 inscrits) et 2 sorties d’une journée (Damme et Sluis, 42 inscrits – Namur, 35 inscrits). Sur ce total de 253 inscriptions, ce sont, compte tenu des participations multiples, près de 160 adhérents effectifs qui ont participé à au moins un programme ASAP. Il est à noter également, par rapport à l’année 2018, une nette hausse de la participation des adhérents issus des campus de Pont de Bois et de Droit-Santé, tendance encourageante qui semble se confirmer pour 2020. Autre tendance à la hausse, mais peu encourageante celle-là : sur l’ensemble des voyages et sorties 2019, une vingtaine d’annulations ont dû être enregistrées pour raisons de santé. Malgré une large majorité de cas satisfaits par leurs remboursements, quelques incidents ont amené la commission à effectuer une étude comparative entre 4 compagnies d’assurances : merci aux quatre bénévoles qui s’y sont collés. La principale conclusion que la commission en a tirée est que, dans le dédale des prestations incluses ou exclues, il est très difficile de repérer le meilleur
rapport qualité-prix. Enfin la commission a continué à diversifier les formules proposées : voyages itinérants, semi-itinérants ou séjour, en pension complète ou demi-pension, avec guidage local ou auto-guidage par un membre de l’ASAP.

Le programme 2020 comprend les mêmes caractéristiques que celui de 2019 : 4 voyages étaient prévus (l’Andalousie avec 2 groupes début avril, le Luxembourg tout début juin, l’Ouzbékistan mi-septembre, et Trois Villes en Suisse, début octobre) mais ce dernier a dû être annulé, faute d’inscrits en nombre suffisant. Par contre un séjour rando autour de Gérardmer début septembre, organisé par deux adeptes de la marche, a été lancé en février.
Quant aux sorties d’une journée, elles commencent le 14 mai 2020 par la (re)découverte d’Anvers, puis le 10 septembre par celle de Tournai. Comme l’an dernier, la commission relance une formule « 2 jours en juillet » à et autour d’Amiens qui fête ses 800 ans. Les inscriptions sont en cours. A l’étude, il reste une sortie incluant la visite du Château d’Ecouen et du Musée de l’aviation du Bourget qui devrait avoir lieu début octobre.

Enfin, l’étude du programme 2021 est déjà bien avancée ; suite au sondage effectué lors de la soirée de rentrée d’octobre 2019, au cours duquel le voyage long courrier s’est joué entre Cuba et l’Egypte, la commission a finalement opté pour Cuba. Conformément à ce qui a été annoncé à la soirée rétro de décembre dernier, il a été décidé de mettre en concurrence plusieurs prestataires : après une première sélection de 6 agences, un appel à propositions a été lancé auprès de 4 d’entre elles ; dans un premier temps, la commission a sélectionné 2 dossiers, puis sur la base de compléments d’informations, elle a finalement retenu CP Evasion et découvertes. Par ailleurs, c’est la Corse qui venait en tête du voyage long courrier. La commission a donc également lancé un appel à propositions auprès de 4 agences. Le résultat sera connu fin mars. Restera ensuite à définir un 3ème voyage sur la base de la formule semi-itinérante ou séjour, en demi-pension et en autoguidage. Ces 2 derniers mois ont fait l’objet d’un travail particulièrement soutenu, dans la plus grande transparence, et je tiens à saluer le travail de tous les membres de la commission voyages dont le fonctionnement est remarquable.

Pour clore sur ce thème on peut évoquer en quelques mots les visites d’expositions ou de musées. Objectivement, cela n’a pas été une grande année. D’abord il y a eu peu d’expositions proches qui nous avaient semblé mériter une visite guidée. Et d’autre part nous n’avons pas été suivi, ou du moins que très partiellement suivis dans le choix des expositions que nous avons proposé. Ont bien marché La visite de la villa Neutra en mars, l’exposition Giacometti au LAM et la visite du musée de l’institut Pasteur, à l’initiative d’Anne Marie Dewolf, ce qui montre que l’initiative individuelle est possible. Par contre La visite de l’exposition traverser la lumière à la piscine de Roubaix n’a pas fait le plein. Peut-être que les artistes étaient peu connus ! La visite de l’exposition Homère au Louvre Lens a dû être annulée et nous avons failli annuler celle sur la Pologne au Louvre Lens encore. Visiblement nous avons du mal à organiser des groupes complets pour des visites au Louvre Lens. Pourquoi ? Est-ce le problème de la distance ? Il y a aussi une question de coût et d’intégration des diverses cartes de réduction que les uns ou les autres peuvent avoir. Quand nous achetons au Louvre Lens par exemple une visite guidée la facture inclut les droits d’entrée qui ne sont donc pas payés à part et on doit répercuter le coût sur l’ensemble du groupe. Dans d’autres cas nous achetons à part le droit d’entrée et le guidage. Dans ce cas on peut tenir compte de la possession d’une carte de réduction. Il va falloir réexpliquer notre modèle.
En ce début d’année la visite de l’exposition « le botaniste et son modèle » où Bernard Dupont, un de nos adhérents nous a expliqué tout le travail photographique réalisé pour cette exposition et la visite du laboratoire de la police scientifique ont été bien suivies. A tel point que l’on recommencera une visite du laboratoire de police scientifique un peu plus tard. Un certain nombre de visites pour la suite : visite guidée à l’initiative de Danièle Savage de l’usine de Renault Douai, exposition William Kentridge le mardi 5 mai au LAM. Peuvent être prévues les visites d’autres expositions : Marcel Gromaire, Soleils Noirs au Louvre Lens, le Maroc à l’IMA. N’hésitez pas à faire des propositions.

Pour toutes ces activités nous n’avons pas vraiment progressé dans le domaine du covoiturage. C’est quelque chose à mettre en place.

Nous en arrivons au bloc des activités en lien avec l’université.

Le groupe conservation des instruments scientifiques anciens continue à collecter régulièrement d’anciens appareils qui viennent rejoindre la collection entamée depuis 2002. Nous sommes aujourd’hui à plus de 1300 instruments enregistrés, photographiés, dont plus de la moitié sont présentés sur le musée virtuel Phymuse : « phymuse.univ-lille.fr »et dont une soixantaine d’entre eux ont été restaurés. Les nouveaux locaux consacrés à cette activité se remplissent rapidement. Au-delà de la conservation, le groupe développe une activité de valorisation essentiellement par le biais d’expositions. C’est ainsi que cette année ils ont participé à l’exposition « se mettre au diapason » organisée par la direction de la culture sur le site de Pont de Bois en présentant divers appareils utilisés pour des expériences acoustiques. Ils sont souvent sollicités pour le prêt d’appareils ; ainsi récemment ils ont été contactés par le studio des Arts contemporains de Tourcoing « Le Fresnoy » pour le prêt de certains appareils. D’autre part divers appareils sont exposés dans deux vitrines à Lilliad.
Le groupe participe largement au projet Lippmann qui repose sur la mise au jour d’un certain nombre de plaques dites Lippman qui sont un procédé pour faire des photos couleur mis au point dans les années 1920. On est donc aux origines de la photographie couleur. Ce procédé n’a jamais été valorisé au niveau industriel mais il présente un intérêt historique et scientifique. Il doit y avoir dans le monde moins de 100 plaques Lippamn et nous en possédons une quinzaine qui sont bien conservées, récupérées par notre ami Guy Séguier. C’est dire que les spécialistes d’histoire de la photographie mais aussi des physiciens sont particulièrement intéressés par ces plaques. Le groupe est engagé dans un processus long de valorisation avec de multiples partenaires français et étrangers. Une exposition est prévue en 2022 en même temps qu’un colloque scientifique sur ce thème.
L’université prépare « un beau livre » faisant état des plus belles pièces patrimoniales de l’université. Il paraitra à l’occasion des journées du patrimoine et présentera plusieurs instruments de notre collection.

Le groupe archives continue lui aussi son activité malgré les soucis de santé de sa coordinatrice Marie Thérèse Pourprix. On peut rappeler que c’est un colloque de l’ASA en 2002 qui a déclenché une vraie prise de conscience de la nécessité de conserver nos archives. Cela a débouché sur le recrutement d’archivistes à l’université. L’ASA quant à elle, a versé aux Archives Départementales, cela fait 2ans après tri, tout un ensemble d’archives. Mais depuis ce dépôt, de nouvelles archives nous sont parvenues et nous parviennent encore. Elles résultent soit d’un travail de tri dans lequel sont impliqués des membres de l’ASAP (formation continue) soit de dépôts d’anciens qui spontanément se tournent vers nous (Kampé de Férié). Comme les AD sont un peu frileuses pour les récupérer nous nous posons la question de leur conservation et il y a une discussion avec les responsables des archives de l’université. La question de l’élargissement de ce groupe est aussi posée .Ce sera un thème d’intervention à nouveau cette année.

Le travail entamé avec l’ASA sur l’histoire de l’université de Lille1 et qui a déjà donné lieu à de nombreuses publications en particulier de monographies se poursuit sous la forme essentiellement du recueil de la mémoire orale. Plus de 70 entretiens ont été réalisés donnant de la matière pour voir les évolutions structurelles, disciplinaires, de la recherche mais aussi de recrutement et de management intervenus au cours des 50 dernières années. Le groupe travaille plus particulièrement sur les politiques de structuration de la recherche et sur les pédagogies innovantes. Leur travail est centré actuellement sur l’ex université de Lille1 mais il faudra faire des ponts avec celui réalisé par les historiens rassemblés aujourd’hui au sein de la Faculté des Humanités dans le laboratoire IRHIS (Institut de recherches historiques du Septentrion) qui travaillent sur l’histoire de l’université et les autres recherches de nature historiques menées dans l’ancienne université de Lille2.

C’est pourquoi la question d’une convention sur ces thématiques peut être posée. De même que l’on devrait se reposer celle d’un travail en commun avec d’autres partenaires, une démarche qui avait été initiée les années précédentes mais qui a été laissé en jachère en 2019.

Nous allons maintenant aborder les actions de solidarités de l’ASAP qui sont dans les gènes de notre association.
La commission solidarités a beaucoup travaillé cette année. Elle a d’abord eu à finaliser une convention de partenariat avec la vie étudiante et la vie citoyenne dont l’objectif est de « concrétiser les valeurs de solidarité des deux parties » Cette convention vise ce qu’on appelle la solidarité intergénérationnelle à un moment où les médias parlent tous de la grande précarité de nombreux étudiants. C’est un volet de nos actions de solidarité. L’autre volet est celui de la solidarité interne à notre association. On traitera donc les deux aspects successivement.
Jusqu’à maintenant les actions de solidarité intergénérationnelle de l’ASAP se résument à la remise du prix Lebrun qui récompense un parcours remarquable de formation continue et à un soutien financier accordé à un ou deux étudiants en reprise d’études, et dans une situation financière telle que leur scolarité est compromise. Pour des raisons techniques nous avons abandonné il y a deux ans la procédure qui avait été mise en place pour le soutien ASA. Pour autant le repérage de candidats connaissant de graves difficultés financières pour mener à bien leur cursus à l’occasion de la réunion du jury du prix Lebrun nous avait amené à accorder un soutien financier à des auditeurs en situation financière difficile.

Le prix Lebrun est financé partiellement par les intérêts du don qu’André Lebrun a fait à l’ASAP et par les moyens financiers de l’ASAP. Le soutien ASAP lui est financé intégralement par les dons des adhérents.
C’est au cours du forum de la formation continue organisé par la DFCA en avril 2019 que Lise Monier a reçu le prix Lebrun( 1600€) et que Jeanne d’Arc Bazubafite a reçu le soutien ASAP(1000€). Cette cérémonie avait été organisée en collaboration avec la DFCA dans la mesure où le prix Lebrun vise aussi à valoriser la formation continue universitaire. Nous avons repris langue avec la DFCA pour voir comment poursuivre notre collaboration en vue du prix 2020.

Une communication commune a été organisée pour faire connaitre ce prix aux auditeurs de FC. Il n’a pu être remis lors d’une manifestation commune compte tenu des contraintes des uns et des autres. Il sera remis à l’issue de cette Assemblée Générale. On ne peut que se féliciter de cette collaboration.

Si la pérennité du prix Lebrun est assurée nous sommes en situation de réflexion pour voir comment faire évoluer le soutien ASAP en ne le réservant plus seulement à des nouveaux entrants dans un cycle de formation continue. La convention que nous avons signée avec la vie étudiante nous invite à mettre en place des actions de solidarité qui d’une part ne soient pas limitées aux seuls auditeurs de la formation continue et qui d’autre part soient plus larges que le seul apport financier. Comme la presse s’en fait l’écho beaucoup d‘étudiants sont dans une situation de fragilité du fait de leur handicap, du fait de leur isolement, du fait de la faiblesse de leurs ressources financières. L’université a mis en en place des dispositifs d’aides en particulier les BVEH et les épiceries solidaires. L’ASAP peut, dans une certaine mesure, accompagner l’action de l’université. Il ne s’agit pas de s’y substituer mais d’être en soutien. Celui-ci peut perdre plusieurs formes. Dans le cadre de la convention avec l’université nous réfléchissons à la meilleure utilisation possible de vos dons soit sous forme d’aides exceptionnelles individuelles soit sous forme de financement d’un équipement spécifique. Nous sommes engagés aussi dans d’autres formes de soutien qui ne sont pas de nature monétaire : secrétariat d’examen d’étudiants handicapés lors des sessions d’examen ; tutorat ; accueil pour une soirée ou pour une visite d’étudiants migrants ou isolés. Cela demandera que de nouveaux bénévoles rejoignent le noyau encore trop restreint de ceux et celles qui sont prêts à donner un peu de temps.

A ce propos je voudrais dire un mot du questionnaire que nous vous avons fait parvenir en novembre. Ce que nous recherchons ce ne sont pas nécessairement des bénévoles à temps plein mais des personnes susceptibles de s’intégrer dans un pool de bénévoles permettant des mobilisations ponctuelles.

Au niveau de la solidarité interne, vis-à-vis de nos propres adhérents nous progressons mais les marges de progression sont encore importantes.

Cette année encore sous l’impulsion de Jeanine Salez, Renée Risbourg et Brigitte Beaufils, deux repas des plus de 80 ans (ils sont plus d’une centaine) ont été organisés. Le premier autour d’un lac artificiel à Lesquin en avril, l’autre s’est déroulé au restaurant du golf de Brigode le 7 novembre 2019. Pour ce dernier rendez-vous 46 personnes avaient répondu présents Ces repas sont importants pour sortir de la solitude, pour retrouver dans un espace convivial des personnes que l’on a peut-être perdues de vue. Ce sont des moments d’échange et partage bien appréciés. Le mois de décembre a vu la distribution de boites de chocolat aux plus de 80 ans en guise de bonne année Une partie de cette distribution s’est faite grâce à des adhérents qui ont accepté de remettre quelques boites à des plus âgés de leur environnement.
Les visites ponctuelles à des adhérents isolés se poursuivent mais en nombre limité. On ne pourra les développer que s’il y a de nouveaux volontaires. Une nouveauté qui en est à ses débuts : la possibilité durant une demi-journée de communiquer sur une ligne dédiée avec ceux et celles qui en ressentent le besoin. C’est une ligne dédiée qui n’est pas celle du secrétariat.

On voit donc que les actions de solidarités sont nombreuses. Il convient de remercier la commission solidarités qui a beaucoup travaillé. Cette commission n’est pas fermée et elle serait heureuse d’intégrer de nouveaux membres. De même il est nécessaire de renforcer le pool de bénévoles. N’hésitez pas à rejoindre ce groupe animé par Marie Paule Quétu.

Ce panorama de nos activités serait incomplet si on n’évoquait pas les diverses manifestations que nous organisons.

Les rendez-vous 17-19 d’abord Cette année 2019 aura vu se succéder huit 17-19 sur des thèmes très variés : l’habitat participatif, les 80 ans des raisins de la colère, ondes et santé, le design, l’intelligence artificielle, le vieillissement, collèges et collégiens à travers les correspondances familiales et « mémoires de guerre d’une institutrice du Nord » Nous utilisons des salles sur cité scientifique ou sur pont de bois selon les disponibilités. Au premier trimestre de cette année on a écouté André Dhainaut sur le thème des canaux lillois et les questions d’hygiène et Françoise Marchand nous a parlé des élections américaines. Un prochain 17-19 sera consacré au programme de recherche Climibio, un autre à la Pévèle et un autre à l’Ouzbékistan en prélude au voyage de septembre. Si vous avez des idées de 17-19 n’hésitez pas à nous les communiquer.

Deux concerts ont scandé cette année 2019, l’un au printemps le 22 mai 2019 avec le concours de l’association Athena que préside notre amie Nicole Dhainaut, l’autre en automne, le 22 novembre 2019 à l’initiative de Monique Vindevoghel et avec le concours du groupe Chti Cambristi. Ils sont inscrits dans la programmation de la direction de la culture ce qui implique le recours à un processus de réservation. Dans ces concerts très bien suivis on apprécie la virtuosité de nos artistes, la variété des oeuvres proposées qui permettent souvent de découvrir des compositeurs moins connus. De beaux moments particulièrement appréciés. Merci à nos collègues et à leurs invités. Le prochain concert se déroulera le mardi 12 Mai et à cette occasion, Nicole Dhainaut a de nouveau invité deux professionnels Françoise Homon, professeur au conservatoire de Douai et Alain Raes un concertiste international.

On ne peut oublier la soirée de rentrée et la soirée rétrospective où vous êtes venus nombreux.

Pour terminer cette partie rétrospective on abordera la vie de l’ASAP. Les instances ont fonctionné normalement. Un effort important a été fait pour harmoniser nos comptabilités.
Le travail sur les conventions a mobilisé beaucoup de forces. Les deux commissions voyages sorties et solidarités ont bien fonctionné. Notre système d’information a passé le cap de la fusion : les ASAP-infos donnent régulièrement des nouvelles ; le site web est régulièrement mis à jour, les listes de diffusion fonctionnent correctement. Par contre un effort doit certainement être fait du côté du bulletin où ce sont trop souvent les mêmes qui rédigent les articles et on peut lancer un appel pour avoir de nouvelles plumes. On a tenté d’assurer une meilleure coordination de nos moyens de communication en renvoyant sur le site des articles un peu trop longs. Votre avis sur ce point nous intéresse.

Ce panorama que nous venons de voir montre la richesse des activités de l’ASAP et trace un portrait peut-être un peu trop flatteur. Si le socle est solide il y a des fragilités qu’il nous faut identifier.

La première provient de la progression lente de la mixité de nos origines dans nos activités.
C’est peut-être dû au fait qu’une grande partie des activités se déroulent sur le site de la cité scientifique. Alors que nous disposons d’un bureau à pont de bois, celui-ci n’est pas exploité. Au-delà de la question de la localisation, celle de l’ adéquation de nos activités aux souhaits doit être posée. A côté de nos activités traditionnelles n’y a t-il pas d’autres activités répondant aux attentes des adhérents qu’il faudrait développer ? On a évoqué cette question lors de la réunion de rentrée mais sans véritable conclusion. Cette AG est le moment pour répondre à cette question : Lesquelles ? C’est un lieu pour mieux connaitre les souhaits et permettre l’émergence de nouvelles activités. Nous devons être plus sensibles à cette question de l’émergence. Pour autant il y en a eu beaucoup cette année surtout dans le domaine de la solidarité. Mais on peut aller plus loin. Dans ce cadre l’ASAP peut jouer un rôle logistique pour des initiatives venant des adhérents.

La seconde provient peut-être d’une fluidité insuffisante entre les instances de l’ASAP et les adhérents ce qui fait que peu de propositions remontent de la part des adhérents vers le CA.On est plus dans un schéma descendant qu’ascendant. C’est le cas par exemple des 17-19. L’essentiel des propositions viennent d’un noyau autour du CA alors que certaines pourraient venir aussi de l’initiative de nos adhérents. Cela permettrait de diversifier les 17-19. Peut-être faut-il créer de nouvelles commissions ouvertes aux adhérents. La commission voyages et la commission solidarités fonctionnent bien même si cette dernière est trop limitée en nombre.

La troisième question est celle du renforcement du noyau de volontaires, de bénévoles qui font vivre les actions de l’ASAP. Nous avons lancé en décembre un appel à volontaires pour diverses activités. On peut faire mieux que les remontées qui nous sont parvenues. Plus il y aura de volontaires plus la tâche de chacun sera limitée.
Une autre question est celle du renouvellement des instances dirigeantes de l’ASAP (son CA). Il doit impérativement s’ouvrir vers de nouveaux membres, se rajeunir. L’an prochain nous devrons en renouveler la moitié. Je souhaite que ce renouvellement important ne tienne compte que de la volonté de participer au développement de l’ASA en s’extrayant de nos origines. Pour ma part je pense que j’ai fait mon temps et je souhaite qu’un autre président prenne alors la relève.

Jacques DUVEAU
Président ASAP


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