Multicolonnage en FLOAT 04
ASAP Lille [() Pour activer le formulaire des langues au lieu du menu, d?commenter le bloc qui suit - preferable pour les sites avec beaucoup de langues
ASAP - Universite´ Lille
Association de Solidarite´ des Anciens Personnels
de l'Universite´ de Lille

JOUR 4 (20mars)

vendredi 20 mars 2020

Le 20 mars 2020 (jour 4 de confinement)

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

MASQUES

Comment les fabriquer :

PDF - 707.8 ko
Modèle de masque

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

MOTS CROISÉS

PDF - 23.7 ko
A télécharger

Horizontalement

1 - spécialiste de la sénescence
2 - a. de l’air b. du gâteau
3 - a. arme b. Tours Football Club c. article arabe d. Alliot-Marie
4 - deuxième bleu après un coup
5 - a. finit la sympathie b. allemande c. des maths au M1 (Vassalo)
6 - a. lustré d’étoffe b. rivière roumaine à l’envers c. tête d’iroquois
7 - a. Hugues Robert b. unité de mesure c. se soumettre
8 - a. opticien télé b. pas faux à l’envers c. La sœur des Anges de Vigny
9 - a. l’université le crée, en principe b. île russe en mer de Kara
10 - ce que sont les malades du 1H (4 mots)

Verticalement

1 - plan de cinéma
2 - ivoire tiré des dents du morse ou de l’hippo (deux mots dont l’article)
3 - a. il fait chaud (deux mots dont le pronom) B. armée féodale
4 - a. neutre anglais b. ne dormis point
5 - a. pronom b. interjection provençale
6 - désolation, peine
7 - a. use de la langue b. imite le cerf
8 - a. entrée de Zürich b. recouvrit de terre et de silence
9 - a. hivernal
10 - a. Fitzgerald b. lac sans rapport avec l’Aa c. note
11 - a. pronom b. symbole c. pas laid
12 - relative à la mémoire
13 - ajouterions de l’étain
13 - rappelait des souvenirs sans doute enfouis

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Des idées de lecture

J’approuve tout à fait l’initiative de Marcel qui s’inscrit, selon moi, dans l’esprit du CONVIVIALISME ( courant de pensée « humaniste » qui part de la critique du néo-libéralisme) en vue de promouvoir un monde plus juste, plus solidaire et respectueux de l’environnement).
Je fais partie (peut-être avec certains d’entre vous) des quelque 300 personnalités de 33 pays différents qui viennent de publier le SECOND MANIFESTE CONVIVIALISTE-pour un monde post-néolibéral- Actes Sud, 2020, 140 p. L’un des représentants français le plus connu est Alain CAILLE qui a beaucoup réfléchi sur le paradigme du don dans l’œuvre de Marcel Mauss.
Bonne lecture !
Très cordialement
Francis DANVERS

en savoir plus sur Alain CAILLÉ

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Je viens de relire "La Peste" d’Albert Camus
En voici un extrait d’actualité :

Marcel More

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Des nouvelles de nos lecteurs

Excellente Idée que ces chroniques des confinés…
Dans cette situation digne du Décaméron, où nous fuyons « notre peste noire », internet nous permet de nous distraire les uns les autres. Soyez nos « Boccace » avec la contribution de chacun comme vous le proposez : comment vivons nous cette expérience nouvelle, ce qu’elle peut nous apporter de comique ou tragique, anecdotes… Pour ma part je me suis aperçu qu’un écureuil vivait dans mon verger !
Mais au delà des circonstances actuelles, cette initiative crée du lien entre nous. Une sorte de Bulletin qui pourrait être prolongé au delà du covid-19.
Amitiés
Jacques BROCARD

Magnifique idée ! Et un très grand merci à Chantal pour le formulaire !
Cordialement,
Annie HOURIEZ

Chers amis, merci pour cette excellente initiative. L’attestation m’a été utile dès le premier jour. Bon courage à tous, très amicalement,
Annie ALLAIN.

Merci beaucoup Marcel
J’ai actuellement 3 africains qui sont au labo
J’ai pu leur remettre une attestation
Merci à Chantal
Amicalement
Michel WARTEL

Nous avons vivement apprécié votre réactivité, et toute l’attention que vous portiez aux adhérents : une vraie AMICALE !
Merci et portez vous bien.
Michel et Dominique MARE

et d’autres encore.... pour demain ??

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

La petite histoire de l’université

Les Conseils de l’Université des Sciences et Technologies de Lille

Sous DUVEAU

La séance avait lieu dans la salle des Thèses
Il faisait gris dehors. C’était vendredi treize.
Les conseillers présents étaient assez nombreux :
À l’évidence ils ne sont pas superstitieux.
L’ordre du jour portait d’abord sur la culture,
Puis sur les trois projets d’implantations futures
Pour Culture, Social, Étudiant : quels huis ?
C’était le mois de Mars de Quatre-vingt-dix-huit.
Un grand conseil restreint avait duré des heures,
On prit donc du retard. La fin en fut meilleure.

*
**

Le narrateur :
El Haggar fut chargé de parler le premier
On pouvait s’y attendre : il parla volontiers !
Un long frémissement parcourut l’assistance :
Mais il fallait s’y faire et le prendre en patience.
Parmi les conseillers peu suivent sur leur doc
Sinon quand le discours, qui pèse comme un roc
Leur paupière alourdit, met l’esprit en dérive,
Ils se plongent alors en lecture attentive
Ou font discret échange avec l’ami voisin ;
L’islamiste en l’esprit a l’appel du muezzin,
À sa cotisation pense un syndicaliste
Comme à ses droits d’auteur le rédacteur juriste.
Il faut l’abnégation forcée du Président
Pour qu’une discussion naisse de ce néant
Et que quelques idées alimentent la feuille
Devant laquelle blême un Furon se recueille.
*
**
Jean CORTOIS : N’attendons pas, sinon, c’est presque y renoncer,
Que la culture soit d’équilibre en budget
Mais interrogeons nous sur le fait qu’elle semble
Peu popularisée. Il faut que tous ensemble
Nous soyons concernés et porteurs d’un projet
Et puis défions nous de ces produits gadgets
Dont la laide marée en nous couvrant d’affiches
A réduit la culture à ne gîter qu’en niches.

M. T. POURPRIX : J’apprécie fortement le budget détaillé
Il serait bienvenu que l’on ait tels papiers
Pour voir de chaque acteur l’oeuvre universitaire

David LLANES : Un projet culturel est-il déficitaire
Forcément ? Le budget se monte à deux millions !
Oui, la demande est forte ; oui des moyens selon
Moi sont présents ...

N. EL HAGGAR : Bien sûr ! Quand j’écris aux structures
Et aux associations pour vendre la culture
Oui, je me prostitue, oui, je fais la putain
Pour remplir mes missions, pas par appât du gain !
Mais je ne ferai pas de culture légère !
Viens plutôt soutenir mon élan missionnaire !

David LLANES : Mais la culture, qu’est-ce ? Une définition !
Moi, j’aime la détente, et que me répond-on ?
Qu’il n’y a projet qu’avec label ! Sus aux minables !
Et l’on met au panier nos projets honorables.

N. EL HAGGAR : Je fais de la culture, et laisse le social,
Le patronage ! à qui en fait son idéal
Vous me dites que rire est en votre nature
Je vous réponds, monsieur : je fais de la culture !

Jacques DUVEAU : Ce trait vient à propos pour notre transition
Car à l’ordre du jour, suivante est la question :
En socio-culturel, à quels besoins d’espaces
Dans nos futurs contrats faut-il faire une place ?
Une chose est culture, autre chose est le lieu
D’une Maison de l’Étudiant ! En outre, on veut
Notre attente porter d’une Maison sociale
Où tous les personnels se feraient porter pâle
— Je plaisante — Il faut donc être vrais, cohérents
Pour inscrire Lille I dans les différents plans.

C. LAMOUROUX : Cà ! J’avoue humblement que je reste perplexe
Quant à des contenus redondants et complexes
Entre ces différents projets ...

Jacques DUVEAU : — Je suis d’accord
Mais ce qui est soumis n’est qu’une étape ! Fort
Professionnellement, on reprendra l’étude ;
Sur les financements, je ne serai pas prude :
Ils ne sont pas acquis de la même façon !
Mais il faut être prêts pour quand les choix viendront.

M. T. POURPRIX : Qu’entends-je ? Qu’en est-il ? Et sur quelle pelouse
Nous viendra-t-on bâtir quel nouveau Club-Haouse !
Affolons nous du fait que sur le même endroit
Tout sera situé ! Que par rapport aux trois
Projets dont nous parlons, il n’y aura qu’un site !

Gérard PONCHEL : Qu’une vision globale éclaire et nous évite
De discuter en vain d’une obscure extension !

N. EL HAGGAR : La réponse est multiple, hélas ! mais n’opposons
Pas aujourd’hui refus d’un projet qui est proche
Sous prétexte de plans dont est trouble l’approche
Pensons les synergies, pensons les compléments,
Et votons le principe !

C. LAMOUROUX : Attention, on nous ment !
On nous a fait voter sous prétexte d’urgence
Le principe de murs dont aucun ne commence
À sortir !

François CANER : Je confirme ! et dont l’emprise au sol
Est dans le vert espace un redoutable dol !
Dans cet ancien conseil, le ton était aimable
Mais nous avons voté sur des bobards !

M. T. POURPRIX : Des fables !
Qui nous a dit, qui a avoué jusqu’où ces
Mille cinq cents mètres carrés s’étaleraient !

C. LAMOUROUX : Et nous refuserons en commission le vote
Si de ces conditions, nous remarquons la faute !

Jacques DUVEAU : Nous ne voterons rien aujourd’hui : le projet
N’est pas mûr ! Mais pour le neuf avril, il faudrait
En commission interconseils, cahier des charges
Adopter !

M. T. POURPRIX : C’est trop court ! On ne peut faire marge
De nos autres projets projet de ce niveau
Et on nous a menti !

Jacques DUVEAU : — Ce n’était pas Duveau
Qui présidait alors, et il faut faire vite
Je n’y peux rien, il faut que vous parliez de site(s)
Que le choix du Conseil soit fait dans la clarté.

C. LAMOUROUX : Mais dans le texte, il y a des ambiguïtés
Levons-les ! Et sachons bien ce qui nous engage

Jacques DUVEAU : Je redis qu’il n’y a pas eu décision.

François CANER : — Je gage
Que l’article paru récemment dans "La Voix"
N’était qu’effet d’annonce !

Jacques DUVEAU : — Il n’y a pas eu de choix !
Celui-ci sera fait selon la procédure
Habituelle et normale, appel d’offre et lecture
Faite, choix collectif ! Je crois que tout est dit !

Alain de RYCKE : J’ai compté les bureaux et j’en ai trouvé dix
Puis dix-neuf ! C’est un bien intéressant problème !

Jacques DUVEAU:Je l’ai dit, tout est dit ! Passons au point troisième !
Si vous le permettez, je laisse Henri parler.

Henri DUBOIS : Il faut en convenir, nos calculs n’ont pas les
Résultats souhaités, et nos besoins énormes
N’entrent pas bien commodément dans cette norme ...

Henri de commenter ses différents tableaux
Dans un style inspiré : n’est-ce pas d’un Pablo
Picasso ? Bien qu’il dît qu’il ne cherchait pas noise,
Tous avaient bien compris qu’ils passaient à la toise.
Et bien que dans le chiffre, il y eût du chiffrement,
Ils savaient déchiffrer prochain désagrément.

Tout de suite on eut droit à un tir de barrage
Et l’on comprit qu’au mot "baisse" ils entraient en rage
Tout de suite après s’être essuyés sur Dubois
Ils firent sur Duveau leurs flèches de tout bois
Réclamant de leur Chef non seulement la pause
Mais aussi plus de fric pour épauler leur cause

Lui de se récrier qu’il n’est pas le Bon Dieu
Et qu’il pourrait partir à la pêche au pont d’Yeu
Mais que s’il faut parler d’heures complémentaires
À l’instar de Cinna, commencer par se taire
Il ne le fera pas ; que donc les Directeurs
Expliquent leur gestion et comment un facteur
En baisse, l’effectif ! a haussé la dépense
Comment ne pas penser qu’on se remplit la panse
Professorale avant de penser étudiant
Peut-être ce mot là n’est-il pas au gradiant
Peut-être encore ici, là plus loin, on raisonne
Comme s’il s’agissait d’enseigner à la tonne
D’en mettre toujours plus, gaver d’heures de cours,
S’occuper plus du foie que du cerveau : c’est court !

Peut-on laisser passer insinuations pareilles
S’indigne un Directeur connu pour son oseille
Celle de son secteur, veux-je dire, et puis plein
De renforts vont rejoindre celui qui se plaint :

Je me dis écoeuré
Dit Coeuré
La chose a bien du prix
Dit Pourprix
C’est la collusion du dépensier usuel
Et du protestataire à l’habituel rituel

*
**

Jacques DUVEAU : L’affaire est présentée. Qui prendra la parole ?

Henri BOCQUET : Il faut bien souligner, je crois que c’est mon rôle,
Qu’il y a dans ce projet cumul des déficits
Et que si l’on est pauvre, on en sort appauvri.

Didier LEGER : C’est exact, l’IUT, par exemple, le montre :
C’est zéro potentiel !

Jacques DUVEAU : — Mais comment aller contre ?
Puisque les extérieurs ne seront pas payés
Par les heures sur les excédents dégagées ?

Francis GUILBERT : Et comment vouloir croître et rester la victime
Des écarts importants entre les disciplines ?

Philippe ROLLET : Il est vrai qu’il y a trop de profonds écarts !

Jacques DUVEAU : Je vais synthétiser, mais restons prudents, car
La notion d’excédent est toute relative
Elle est rapport à norme d’État ! Si j’arrive
À la question de mieux répartir les moyens,
Il faut : en un du Ministère obtenir un
Réajustement puis : profiter des retraites !
Enfin, pour ces écarts, conservons bien en tête
Que les normes d’État sont changées par nos soins
Qu’en outre la FC ne peut pas ne rien
Donner à la FI. Plus de question ? On vote ?
Qui est contre ? S’abstient ? Bien. On passe à la note
Pour l’aspect budgétaire et c’est Phil OPIGEZ
Qui va vous détailler notre subtil projet
(Et Philippe OPIGEZ d’étaler sa méthode
Mais c’est une Odyssée, et je n’écris qu’une ode
Quand même intervient RYS, il parle de SIRCÉ
Je dois bien l’avouer : il est dans le sujet !)

Philippe OPIGEZ : On change le modèle : or, depuis trois années
On n’avait pas changé. On prend la dérivée
De ce refus de faire et forte est la secousse
On l’encadrera donc.

Jacques DUVEAU : — Je viens à ta rescousse
On a vraiment cherché le significatif
Sans lâcher de plein fouet les écarts d’effectif !

J. C. ANDRIES : Moi, je rappellerai le problème des plombes
Qu’à LILLE 3, l’on fait, et qui sur nous retombent
En nous pénalisant

Jacques DUVEAU : Il faut conventionner !
Car Lille Trois perçoit de l’argent pour ces faits.
Si personne n’a plus d’intervention à faire,
Je mets la chose au vote en la même manière
Qui s’abstient ? Qui contre est ? Bien ! La chose est votée
Une ultime question sur un DESS
Je ne sais s’il concerne ou VANEECLOO ou SCHES ?

L’affaire est entendue, la séance est levée.
Il était dix huit heures trente et des poussières
Le week-end profilait son ombre familière
Et comme on y votait aussi pour la Région
Dans les têtes déjà changeait la religion.

Deuxième version

La séance avait lieu dans la salle des Thèses
Comme à l’accoutumée. On y tenait à l’aise
Les rangs des conseillers étant fort clairsemés
Nul besoin d’un quorum, mais Duveau les comptait.
Dans le bois d’à côté, une hirondelle chante.
On ouvrit les débats à quatorze heures trente
Avec exactitude. On vit s’emplir les bancs
Dans le premier quart d’heure — et furent bien présents
Les trois quarts du Conseil pour les choses sérieuses
Que l’on fit commencer après quelques spécieuses
Considérations sur le Nord et les gens
On se mit à parler des moyens et d’argent.

Ce fut Henri Dubois qui présenta la chose
Un seul mot les fâcha : finie la vie en rose !
Le reste se perdit dans le galimatias
Habituel à la chose et le VP à cela

Tout de suite on eut droit à un tir de barrage
Et l’on comprit qu’au mot "baisse" ils entraient en rage
Tout de suite après s’être essuyés sur Dubois
Ils firent sur Duveau leurs flèches de tout bois
Réclamant de leur Chef non seulement la pause
Mais aussi plus de fric pour épauler leur cause

Lui de se récrier qu’il n’est pas le Bon Dieu
Et qu’il pourrait partir à la pêche au pont d’Yeu
(À pied, comme il l’aime, au pays de Notre-Dame
De Monts, et qu’après tout, ce n’ serait pas un drame
Mais que s’il a voulu devenir président
Ce n’est pas pour s’enfuir au premier accident)
S’il faut vraiment parler d’heures complémentaires
À l’instar de Cinna, commencer par se taire
Il ne le fera pas ; que donc les Directeurs
Expliquent leur gestion et comment un facteur
Sur l’effectif en baisse a haussé la dépense
Comment ne pas penser qu’on se remplit la panse
Professorale avant de penser étudiant
Peut-être ce mot là n’est-il pas au gradient
Peut-être encore ici, là plus loin, on raisonne
Comme s’il s’agissait d’enseigner à la tonne
D’en mettre toujours plus, gaver d’heures de cours,
S’occuper plus du foie que du cerveau : c’est court !

Peut-on laisser passer insinuations pareilles
S’indigne un Directeur connu pour son oseille
Celle de son secteur, veux-je dire, et puis plein
De renforts vont rejoindre celui qui se plaint :

Je me dis écoeuré
Dit Coeuré
La chose avait du prix
Dit Pourprix
Mais le vote est acquis,
Duveau poursuit :
Sujet suivant, je pense,
Videosurveillance !

- Pas de chevaux de frise et pas de mirador !
Le cave croisera dans nos rues le cador
Et l’université ne mettrait pas clôture
Sur son sol sans se faire à elle-même injure.
Des hommes, des idées, la circulation
Nourrissent notre tâche et sont notre raison
Et pour répondre à nos soucis sécuritaires
Nous ne saurions sans tort nous terrer dans nos terres

- Nous avons là-dessus des années de retard
Dit Bertin en parlant de la signalétique
S’orienter chez nous est un jeu de hasard
Au risque d’accidents d’issue parfois critique
Comment rendre la rue au peu fier vélo
Briser la muflerie et casser l’arrogance
De l’automobiliste à la mauvaise engeance,
Faire flâner ensemble et le prof et l’prolo ?

Encor faut-il songer que régulièrement
Nous voyons nos parkings occupés nuitamment
Ouvrons grandes nos voies, mais sans être des ânes
Car sinon nous serions remplis de caravanes
Et jamais n’indiquons notre animalerie :
L’antivivisection en serait trop ravie.

Voilà bien des questions aux réponses contraires
Sérions-les, et créons des commissions ad hoc
Il est trop tard ce soir je remets cette affaire
À la prochaine fois : ce sera moins un choc.

Yves Chaimbault


Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 126 / 386458

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site 22 - BLOG - ASAP   ?

Site réalisé avec SPIP 3.2.7 + AHUNTSIC

Creative Commons License