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Association de Solidarite´ des Anciens Personnels
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Entretien avec Georges WLODARCZAK

dimanche 9 janvier 2022 par Bernard POURPRIX

 

WLODARCZAK Georges

Résumé de l’entretien avec Georges WLODARCZAK

L’entretien a été réalisé le 25 novembre 2021 par Bernard Pourprix.

Georges Wlodarczak (GW) a effectué ses études de physique à l’université de Lille 1. Titulaire du CAPES et de l’agrégation, puis d’une thèse de troisième cycle en 1985, il devient alors chargé de recherche au CNRS dans le laboratoire de spectroscopie hertzienne. En 1993, il est nommé PU et il chargé de mettre en place et d’organiser une préparation à l’agrégation. Il en assume la responsabilité jusqu’en 2017.

Sa principale fonction administrative est celle de directeur de laboratoire de 2006 à 2014. Le laboratoire est le PhLAM, laboratoire de physique des lasers, atomes et molécules, qui résulte d’une fusion, en 1998, des laboratoires de spectroscopie hertzienne (LSH) et de dynamique moléculaire et photonique (LDMP). GW explique les raisons de cette fusion. Il montre comment la fusion est vécue par les membres de chaque laboratoire. Il poursuit en examinant l’évolution des rapports humains sur une longue période.

Après avoir indiqué en quoi consistent les recherches effectuées au PhLAM, et les siennes plus particulièrement, GW montre que le choix des sujets et la liberté d’action sont de plus en plus encadrés. Une conjonction régionale, nationale et européenne a conduit à une structuration de la recherche autour de grands axes. Il n’a pas toujours été facile, pour le laboratoire, de se retrouver dans les regroupements voulus au niveau de l’université. La création de l’Agence nationale de la recherche (ANR) a été une révolution. L’augmentation de la recherche sur projets, le fait d’avoir moins de crédits récurrents (ceux de l’université et du CNRS) ont obligé les chercheurs à aller chercher l’argent. La recherche sur contrats, les préoccupations applicatives, voire industrielles ont monté en puissance par rapport aux activités de physique fondamentale.

GW montre comment l’évaluation de la recherche a évolué au cours du temps, jusqu’à l’évaluation faite aujourd’hui par le Haut conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Hcéres). Il indique ce que son laboratoire attendait du projet Soleil, et, ce projet ayant avorté, les compensations qui ont été obtenues. Il explique dans quelle mesure l’instauration, à partir de 2005, d’un "dialogue de gestion" université-CNRS-laboratoire a facilité la tâche du directeur confronté à la complexification croissante de la gestion d’un gros laboratoire.

Pour terminer, le directeur de laboratoire laisse la place à l’enseignant, à celui qui a (ré)installé la préparation à l’agrégation, et qui s’en est occupé de 1994 à 2017. Encore une fois, dans cet entretien, ce qui est montré, c’est ce qui a changé le cours de l’histoire, en particulier la séparation complète entre la préparation à l’agrégation et la préparation au CAPES, la création d’une agrégation pour docteurs, les répercussions de la mastérisation, etc.

Bernard Pourprix

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